Ce qu’est cet acteur
La mission de stabilisation de l’ONU, longue d’une décennie — la plus meurtrière de l’époque —, expulsée à la demande de Bamako en 2023, et dont le départ a fait exploser la question du Nord, gelée, qu’elle contenait.
Confiance : élevée Revu le 2026-08-30
De quoi il s’agissait
La protection des villes du Nord, une logistique que l’État ne pouvait pas assurer, et un travail de documentation — y compris des enquêtes, comme celle sur Moura, que le gouvernement a rejetées. Ce qui lui a toujours manqué, c’est une paix à maintenir : la MINUSMA surveillait un accord qu’aucun des signataires n’a mis en œuvre.
Le retrait
Bamako a exigé le départ en juin 2023 ; le Conseil de sécurité s’est exécuté et la mission a mené un retrait resserré et contesté jusqu’au 31 décembre, remettant ou démolissant ses camps du Nord. La course à l’occupation de ces camps a relancé la guerre entre l’État et la CMA en quelques semaines — la démonstration la plus claire que la mission maintenait la question du Nord gelée plutôt que résolue.
Ce que l’ONU fait encore
OCHA, le HCR et le PAM restent les principales sources sur la situation humanitaire au Mali, et des groupes d’experts du Conseil de sécurité continuent de faire rapport. L’instrument de maintien de la paix a disparu ; les instruments d’observation et de secours demeurent, avec des financements et un accès en recul.
Non publié pour « Nations unies / MINUSMA »Posture (objectifs, contraintes, leviers)
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Dernière revue — 2026-08-30