Ce qui s’est passé
L’oléoduc est–ouest est frappé le matin du jeudi 10 septembre dans les régions de Riyad et de Médine. Le ministère de l’Énergie déclare que la ligne a été arrêtée par mesure de précaution après de multiples attaques, avec un certain nombre de blessés nécessitant des soins médicaux ; le ministère des Affaires étrangères déclare le lendemain que l’oléoduc a été visé par plusieurs drones en provenance d’Irak, que l’Arabie saoudite ne répondra pas à ce stade, à la demande du Premier ministre irakien, et qu’elle se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger sa souveraineté, sa sécurité et ses installations critiques. L’Irak indique que ses enquêtes montrent que les drones ont été lancés depuis la province de Maysan, limoge le commandant du commandement des opérations de Maysan et ordonne la constitution d’un conseil d’enquête. Une analyse fondée sur l’imagerie satellitaire a fait état d’impacts importants sur deux stations de pompage, avec d’importants dégâts d’incendie sur l’une d’elles ; aucune évaluation des dommages par l’exploitant n’a été publiée. Aucun groupe n’a revendiqué l’attaque.
THE HORMUZ ALTERNATIVE ITSELF WAS ATTACKED, on the same morning the port at the head of the Red Sea outlet it delivers to changed hands. The pipeline exists to move Saudi crude away from one contested strait; within forty-eight hours the route was under pressure at its middle and at its mouth. This was also the first attack on Saudi territory in this war launched from Iraq, and Riyadh's decision not to respond is a fact about Saudi choice, not about Saudi capability. The shutdown is what the Ministry of Energy announced; how long the line stays down, and what was actually damaged, are not established here.
Confiance : élevée
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